Michel DUBY
Du bons sens pour PASSY
cgPage d'accueilPlan du siteAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un amicd
Propos discutables !
Vign_propos_invalides

Article du Messager (Fred Manneveau)

janvier 2020

 

COURRIERS

élections de mars 2020, retrait de M Duby

"Ta mise au point est très claire et était absolument nécessaire !"

"Nul n'est irremplaçable, certes, mais un homme aussi impliqué et droit que toi ne court pas les rues..."

"Merci pour ces très,très intéressantes infos."


cliquer pour lire la suite




  VIE PASSERANDE

Compte-rendu

du conseil municipal du 30 janvier 2020

Ici

DEBATS de SOCIETE

"une  retraite tardive  c'est un corps qui s'abîme"

article du monde / 19 décembre 2019

accéder à la page

ENVIRONNEMENT


Comparatif des niveaux de pollution  sur Annemasse et Passy d'après Air Rhône Alpes

Lire

 
20 MARS 2020

DÉBATTRE COVID-19

« Rester confiné chez soi, sur son canapé, n’a strictement rien à voir avec une période de guerre »

PAR MAXIME COMBES 18 MARS 2020

Les mots ont un sens. « La pandémie à laquelle nous sommes confrontés exigent des mesures plutôt opposées à un temps de guerre » explique l’économiste et chroniqueur de Basta ! Maxime Combes dans cette tribune.

Non, nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie

« Nous sommes en guerre ». A six reprises, lors de son allocution, Emmanuel Macron a utilisé la même expression, en essayant de prendre un ton martial. L’anaphore voulait marquer les esprits et provoquer un effet de sidération. Avec deux objectifs sous-jacents. L’un sanitaire : s’assurer que les mesures de confinement – mot non prononcé par le président de la République – soient désormais appliquées. L’autre politique : tenter d’instaurer une forme d’union nationale derrière le chef de l’Etat. Le tout également pour faire oublier les mesures contradictoires et les hésitations coupables de ces derniers jours.

Pourtant les mots ont un sens. Et c’est non, mille fois non : nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes en pandémie. C’est suffisant, et totalement différent. Aucun État, aucun groupe armé n’a déclaré la guerre à la France, ou à l’Union européenne. Pas plus que la France n’a déclaré la guerre (article 35 de la Constitution) à un autre État. Le Covid-19 ne se propage pas en raison du feu de ses blindés, de la puissance de son aviation ou de l’habilité de ses généraux, mais en raison des mesures inappropriées, insuffisantes ou trop tardives prises par les pouvoirs publics.

La pandémie à laquelle nous sommes confrontés exigent des mesures plutôt opposées à un temps de guerre

Non, le virus Covid-19 n’est pas un « ennemi, invisible, insaisissable, et qui progresse » comme l’a affirmé Emmanuel Macron ce lundi 16 mars. C’est un virus. Un virus qui se propage au sein d’une population non immunisée, porté par nombre d’entre nous et disséminé en fonction de l’intensité de nos relations sociales. Il est très contagieux, se propage vite et peut avoir des conséquences terribles si rien n’est fait. Mais c’est un virus. Pas une armée. On ne déclare pas la guerre à un virus : on apprend à le connaître, on tente de maîtriser sa vitesse de propagation, on établit sa sérologie, on essaie de trouver un ou des anti-viraux, voire un vaccin. Et, dans l’intervalle, on protège et on soigne celles et ceux qui vont être malades. En un mot, on apprend à vivre avec un virus.

Oui, les mots ont un sens. Nous ne sommes pas en guerre car la pandémie à laquelle nous sommes confrontés exige des mesures plutôt opposées à celles prises en temps de guerre : ralentir l’activité économique plutôt que l’accélérer, mettre au repos forcé une part significative des travailleuses et travailleurs plutôt que les mobiliser pour alimenter un effort de guerre, réduire considérablement les interactions sociales plutôt qu’envoyer toutes les forces vives sur la ligne de front. Quitte à provoquer, disons-le ainsi : rester confiné chez soi, sur son canapé ou dans sa cuisine, n’a strictement rien à voir avec une période de guerre où il faut se protéger des bombes ou des snipers et tenter de survivre.

Il n’est pas question de sacrifier le personnel médical, au contraire, il faut savoir les protéger

Cette référence à la « guerre » convoque par ailleurs un imaginaire viril peuplé d’héroïsme masculin – bien que largement démenti par les faits – et du sacrifice qui n’a pas lieu d’être. Face au coronavirus – et à n’importe quelle pandémie – ce sont les femmes qui sont en première ligne : 88 % des infirmières, 90 % des caissières, 82 % des enseignantes de primaire, 90 % du personnel dans les EHPAD sont des femmes. Sans même parler du personnel de crèche et de garderie mobilisés pour garder les enfants de toutes ces femmes mobilisées en première ligne. Le personnel médical le dit clairement : nous avons besoin de soutien, de matériel médical et d’être reconnus comme des professionnels, pas comme des héros. Il n’est pas question de les sacrifier. Au contraire, il faut savoir les protéger, en prendre soin pour que leurs compétences et leurs capacités puissent être mobilisés sur le long terme.

Non, définitivement, nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes face à une pandémie. Et c’est déjà bien assez. Nous ne sommes pas des soldats, mais des citoyennes et citoyens. Nous ne voulons pas être gouvernés comme en temps de guerre. Mais comme en temps de pandémie. Nous n’avons pas d’ennemi. Ni à l’extérieur, ni à l’intérieur des frontières. Confrontés pendant des semaines à l’incurie d’un gouvernement incapable de prononcer un discours clair et des mesures cohérentes entre elles, nous sommes juste des citoyennes et citoyens progressivement en train de comprendre que la meilleure chose à faire est de rester confinés. A devoir apprendre à vivre au ralenti. Ensemble mais sans se rencontrer. A rebours de toutes les exigences de compétitivité et de concurrence qui nous ont été assénées depuis des dizaines d’années.

Instituer la solidarité et le soin comme principes cardinaux, pas les valeurs martiales et belliqueuses

Lutter contre la pandémie du coronavirus n’est pas une guerre car il n’est pas question de sacrifier les plus vulnérables au nom de la raison d’État. Comme celles qui sont en première ligne, il nous faut au contraire les protéger, prendre soin d’eux et d’elles, y compris en se retirant physiquement pour ne pas les contaminer. SDF, migrant.e.s, les plus pauvres et plus précaires sont des nôtres : nous leur devons pleine et entière assistance pour les mettre à l’abri, autant que faire se peut : la réquisition de logements vides n’est plus une option. Lutter contre le coronavirus c’est instituer la solidarité et le soin comme les principes cardinaux de nos vies. La solidarité et le soin. Pas les valeurs martiales et belliqueuses.

Ce principe de solidarité ne devrait d’ailleurs pas avoir de frontière, car le virus n’en a pas : il circule en France parce que nous circulons (trop) dans le pays. Aux mesures nationales, voire nationalistes, brandies ici et là, nous devrions collectivement étendre ce principe de solidarité à l’international et nous assurer que tous les pays, toutes les populations puissent faire face à cette pandémie. Oui, la mobilisation doit être générale : parce qu’une crise sanitaire mondiale l’exige, cette mobilisation doit être généralisée à la planète entière. Pour que pandémie ne rime pas avec inégalités et carnages chez les pauvres. Ou simplement chez les voisins.

Point besoin d’économie de guerre, juste d’arrêter de naviguer à vue

Alors, oui, sans doute faut-il prendre des mesures d’exception pour réorganiser notre système économique autour de quelques fonctions vitales, à commencer par se se nourrir et produire le matériel médical nécessaire. Deux mois après les premières contaminations, il est d’ailleurs incroyable qu’il y ait encore des pénuries de masques pour protéger celles qui sont en première ligne : réorienter, par la réquisition si nécessaire, des moyens de production en ce sens aurait déjà dû être fait. Histoire de ne pas avoir à refuser d’exporter des masques comme l’UE le fait désormais, y compris avec la Serbie qui a pourtant entamé son processus d’adhésion : où est donc la solidarité européenne ?

Point besoin d’économie de guerre pour cela. Juste besoin d’arrêter de naviguer à vue et d’enfin prendre les mesures cohérentes entre elles, fondées sur ce principe de solidarité, qui permettront que chaque population, riche ou pauvre, puisse faire face à la pandémie. La participation consciente et volontaire de l’ensemble de la population aux mesures de confinement nécessaires n’en sera que facilitée. Et la dynamique de l’épidémie d’autant plus facilement brisée. Le monde de demain se joue dans les mesures d’exception d’aujourd’hui.

Maxime Combes, économiste et membre d’Attac.

--
Maxime COMBES

Mon blog : "Paris2015 : Changer le système, pas le climat ! (en accès libre)

Dernier livre paru : Sortons de l'âge des fossiles ! Manifeste pour la transition (Seuil, coll. anthropocène, octobre 2015)
12 mars 2020 : élections et démocratie

Tentative d’intimidation

afin d’empêcher l’expression démocratique dans la commune

de l’Association Citoyenne de Passy


Promouvoir la démocratie participative suppose d’accepter l’expression différente, libre et démocratique de personnes ayant d’autres opinions parfois contradictoires.


Alors qu’elle se prétend adepte de cette démocratie participative, Annette Bordon n’est quasiment jamais intervenue en tant qu’élue au cours des conseils municipaux ce qui n’est pas un problème. Par contre, elle s’est octroyée le droit d’interpeller directement le gestionnaire du site de l’Association Citoyenne de Passy pour qu’il cesse toute publication, allant jusqu’à lui dire qu’il risquait des ennuis.


Quant aux menaces verbales proférées par Jean Fontaine et Annette Bordon après leur soutien calculé à la liste de Castéra pour empêcher l’expression de l’Association citoyenne de Passy et de son Président, elles nous semblent dérisoires.


Attitude inquiétante pour la vie démocratique ordinaire ?

09 février 2020

L'Association  Citoyenne  de Passy  a bon dos !

Voilà un bien mauvais début de campagne pour la liste s’intitulant Réussir pour Passy conduite par Raphaël Castéra.

Dans la présentation de sa liste, Raphaël Castéra affirme avoir le soutien de l’Association Citoyenne de Passy. C’est un réel faux-pas de campagne. Rappelons que cette association n’a rien à voir avec cette équipe en constitution.

L’Association Citoyenne de Passy est présidée par Michel Duby depuis 2011 et il en est, à ce titre, le responsable légal. Celui-ci, après avoir rencontré Raphaël Castéra, a dénoncé des pratiques politiciennes d’un autre temps, éloignées de la démarche citoyenne qu’il porte à Passy depuis de longues années. Il a refusé avec l’ensemble des membres de l’ACP concernés de poursuivre avec cette équipe conduite par Raphaël Castéra et de se ranger derrière lui.

Toute tentative de récupération par des individus isolés qui voudraient se servir soudainement du nom de l’Association Citoyenne de Passy pour satisfaire des ambitions personnelles sera dénoncée. Jean Fontaine et Annette Bordon qui se réclament de l’Association Citoyenne de Passy n’ont reçu aucune délégation de celle-ci et ne peuvent prétendre la personnaliser. En se plaçant derrière le responsable de la liste Réussir à Passy, ils ne représentent qu’eux-mêmes.

La population sera ainsi informée de ces manœuvres discutables ainsi que les instances garantes du bon déroulement des élections.

 

Propos de Michel Duby recueillis après la publication des articles du Dauphiné et du Messager évoqués ci-dessus cliquer pour lire

 

30 janvier 2020

Conseil municipal du 30 janvier  2020

Compte rendu des interventions de l'ACP


    cliquer sur le lien

    Tribune décembre 2019

    Bilan du mandat

    En 2014, un nouveau maire sans aucune pratique municipale a été élu. Il s’affichait de droite. Comme nous l’avons fait pendant plusieurs mandats, notre groupe a mis l’expérience municipale acquise au service de la communauté.

    Nous sommes intervenus inlassablement dans les commissions et au conseil municipal.

    Nous avons réclamé entre autres une tarification sociale de l’eau permettant de réduire la consommation de ce bien précieux et d’aider les personnes les plus fragiles à régler leur facture, nous avons poussé avec les autres groupes d’opposition à la défense du service public postal, nous avons réclamé vainement l’augmentation notoire des subventions aux associations essentielles dans la vie sociale de Passy grâce à la diminution des indemnités du maire et de ses adjoints, nous avons agi pour que des mesures efficaces soient prises contre les diverses pollutions notamment celle de l’air par la mise en place de transports en commun etc

     Toutes les délibérations présentées au conseil municipal ont été au préalable discutées sans relâche dans notre groupe avec des membres de l’Association citoyenne de Passy afin de faire vivre concrètement la démocratie participative.

    Avons-nous été entendus ?

    Peu d’écoute, très peu d’échanges constructifs. Seule, l’installation d’antennes au Parvis des Fiz qui accueille du public a été abandonnée suite à un exposé fouillé en raison des conséquences sur la santé publique.

    Maigres avancées : le maire et ses adjoints n’ont pas perçu l’intérêt d’être à l’écoute aussi bien de leurs colistiers que des élus de l’opposition plus expérimentés.

    Inlassablement, nous poursuivrons notre engagement pour servir l’intérêt général des Passerands, la qualité de vie en contribuant au renforcement des liens sociaux. Nous pensons nous investir à nouveau en 2020 dans une démarche de rassemblement citoyen que nous avons toujours souhaitée.

    Hommage. octobre 2019
    Vign_duby-dl-20-10-19
    Tribune d'août 2019

    Les lecteurs qui s’intéressent à la vie municipale savent que l’Association Citoyenne de Passy représentés par les conseillers municipaux du groupe « Du bon sens pour Passy »  est impliquée dans la défense de l’environnement montagnard si fragilisé. Alors que les élus niaient les problèmes de pollution de l’air et la destruction de la montagne touchée par les périodes de chaleur excessive, nous avons été parmi les premiers lanceurs d’alerte.

    Pollution dans notre vallée

    Une des causes de la pollution aux particules fines a été identifiée : le chauffage au bois. Le PPA a permis le renouvellement des systèmes individuels de chauffage mais pour quelle efficacité ?  En moyenne, les courbes de polluants seraient en baisse. De nombreux habitants ont trouvé des solutions pour ne plus utiliser le bois or ce phénomène n’est pas considéré dans les analyses actuelles.

    Et pourtant, le 13 juillet, le journal local publiait un article alarmant : «  La pollution à l’ozone gagne du terrain pendant l’été ».

    Pas de chauffage au bois dans cette période caniculaire !

     L’origine des multiples pollutions de la vallée est donc plus complexe. L’ozone naît d’une réaction chimique entre les oxydes d’azote (qui proviennent des véhicules) et les composés organiques volatiles (qui sont d’origine industrielle).

    Depuis des années, nous proposons la mise en place d’un vrai service de transport collectif géré par la communauté de communes.

    Nous n’avons pas été entendus …

     

    Conseil municipal du 25 juillet 

     Travaux de séparation eaux usées / eaux de pluie, avenue de Chamonix : ce réseau qui rejoint la station d’épuration amène de l’eau de l’Abbaye/Saint Gervais devrait être pris en charge par le syndicat.

    Nous n’avons pas été entendus.

    Nous rappelons alors que 160 000 m3 de méthane sont produits par les boues de la station. De ce volume, 100 000 m3 sont brûlés par une torchère.

    Nous proposons que ce méthane qui participe au réchauffement climatique soit récupéré et vendu comme le suggère l’exploitant ; dans le contexte actuel, ce serait une mesure de bons sens.

    Nous n’avons pas été entendus…

     

    Travaux d’assainissement du chalet du Lac Vert

    Au-delà des travaux d’assainissement, nous proposons la rénovation énergétique de cette structure communale. Cette mesure serait cohérente avec le plan de rénovation des bâtiments communaux.

    Nous n’avons pas été entendus …

     

    JOURNAL ACP mars 2019

    Nouvelle édition du journal de l’ACP


    Pour les Passerands qui ne le connaissent pas encore, voici le nouveau bulletin qui évoque  la vie municipale. Il est écrit par des membres actifs de l'Association Citoyenne de Passy.

    Nous espérons que le contenu de ce journal suscitera de l’intérêt et nous vous souhaitons une année 2019 sereine. Soyez assurés de notre seule volonté de défendre l’intérêt général à Passy.

    Pour le comité de rédaction :

    Annette Bordon, Claude Bertagnolio, Michel Duby, Anne-Marie Fontaine, Jean Fontaine, Agnès Remy.

     

    Au sommaire

    • Urbanisme : Les jeux sont faits... rien ne va PLU ! .....................page 2
    • Pollution : Nouveau Plan de Protection de l’Atmosphère 2018/2023 pages 3 et 4
    • La Ravoire : la propriété bradée ..........................................................pages 5 et 6
    • Gilets jaunes  ........................................................................................page 7
    • Entretien : Roland Ely, ami et soutien de l’ACP, ancien de la SERS ...page 8
    • Moment de poésie

    Propositions pour Passy
    Créer un site avec WebSelf